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Mayotte appartient aux Comores

"Un article tiré d'un site d'information de la réunion dont l'original se trouve à : http://www.clicanoo.re/334035-mayotte-appartient-aux-comores.html"

Les drames qui se jouent régulièrement dans les eaux françaises de l’île de Mayotte sont, hélas, devenu banals, même si toujours aussi choquants. Emblématiques également, par la problématique que pose l’annexion par la France, d’un territoire devenu département, sur lequel, en vertu du droit international, elle n’a rien à faire.

Les noyades de Comoriens cherchant à rejoindre Mayotte de l’île d’Anjouan, se suivent et se ressemblent, sans que cela n’émeuve réellement les autorités françaises, qui ne font que constater ou déplorer les feux candidats à l’Eldorado mahorais.

Comment ignorer les besoins d’un peuple à vouloir travailler ou se faire soigner a minima, pour échapper à la pauvreté, la misère, de son archipel, dues essentiellement à la médiocrité, la corruption de leurs dirigeants. Ces derniers au demeurant, sont bien souvent les « tours operators » de ces volontaires au départ, contre monnaie sonnante et trébuchante.

Ne nous y trompons pas, ces drames ne cesseront pas, tant que la France ne respectera pas le droit international, où à minima, n’appliquera pas une politique claire de l’immigration comorienne à Mayotte.

Les gouvernements se succèdent, sans qu’aucune solution pérenne ne soit trouvée aux problèmes générés par l’occupation de l’île de Mayotte. Une occupation pourtant illégale en vertu du droit international. C’est ainsi que L’ONU vote chaque année, à la demande de la République des Comores, une résolution exhortant la France à quitter ce territoire, qu’elle occupe en toute illégalité et à respecter le droit international et l’intégrité du territoire de la République des Comores. Pourtant chantre du respect du droit, La France paie et persiste à ignorer les décisions, non contraignantes il est vrai, des Nations unies, auxquelles pourtant elle appartient au plus haut niveau, en siégeant notamment au Conseil de sécurité.

Des solutions existent.

Elles consistent pour la plupart en un développement endogène lié à une totale souveraineté des Comores sur leur archipel, qui comprend de manière indissociable les îles d’Anjouan, de Mohéli, de Grande Comore et de… Mayotte, qui forment géographiquement et politiquement, l’archipel des Comores. Une aide, une assistance et une coopération économique, sur place, permettraient de limiter ces drames de l’immigration. Former et assister les gens directement aux Comores pourrait accompagner un développement économique et social a minima, les encourageant à rester chez eux et permettrait assurément, une meilleure utilisation des moyens financiers fournis par la métropole

En effet, le simple respect du droit international et la restitution de Mayotte à la République des Comores limiterait considérablement les dépenses, liées au contrôle de l’immigration illégale et de l’assistance sociale de l’île devenue département, et donc en conséquence les dépenses phénoménales auxquelles la France va devoir faire face, de manière exponentielle, dans les prochaines années, alors que notre économie nationale est au plus mal.

Enfin, pour ceux qui connaissent déjà l’île, il faut bien avouer que la France n’a pas grand-chose à faire à Mayotte, tant au niveau de son histoire bien particulière que de sa culture.
F.S.

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