Il s'agit bien sûr de l'ancien directeur de la sûreté nationale qui a été accusé d'avoir vendu pour son propre compte des passeports comoriens dans le cadre de la politique dite de la citoyenneté économique. On se rappelle le scandale retentissant qui avait éclaboussé le régime. On parlait de centaines de millions (voire de plus d'un milliard) de nos francs qui auraient été détournés par ce monsieur. Si sa secrétaire connut les affres de la prison, Abou Achiraffi, lui fut placé en résidence surveillée où il ne passa que quelques mois. Il paya une caution ridicule, (quelques millions) pour bénéficier d'une liberté conditionnelle pour quitter le pays afin de se soigner à l'extérieur. Et on apprends aujourd'hui qu'il est revenu et qu'il est libre. Au lieu de se cacher, d'éviter que l'on parle de lui, ce monsieur défie le pays, il se présente aux législatives. Question : la procédure juridique qui avait été engagée contre Abou Achiraffi et qui...
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