Objet : le faible traitement de la question de Maore Mesdames et Messieurs les responsables des médias comoriens, Journalistes, éditorialistes, animateurs, chroniqueurs, vous qui formez le quatrième pouvoir de notre pays, Je m’adresse à vous avec gravité, mais aussi avec respect, car votre rôle dans la conscience nationale est immense. La question de Mayotte n’est pas une question secondaire, ni un simple sujet diplomatique parmi d’autres : elle touche à l’intégrité territoriale de notre pays, à notre mémoire collective, à notre souveraineté, et à notre dignité nationale. Aujourd’hui, je m’interroge sur le traitement médiatique de cette question fondamentale. Je suis abonné à Alwatwan, Lagazette des Comores et à Alfajr. Je suis régulièrement les sites d’info Habarizacomores et de temps en temps Comoresinfo. Je suis parfois le journal de FCBKFM. Mais je ne peux pas produire des statistiques précises sur le volume d’articles ou d’émissions consacrés à Mayotte, cependant mon s...
La vidéo en comorien : Non à la loi anti immigré L'article Lorsqu'un pays n'a plus de réponses aux difficultés économiques, il lui reste parfois la tentation du bouc émissaire. Aux Comores, cette tentation prend aujourd'hui le visage de l'immigré pauvre. On lui interdit certains petits métiers, notamment le petit commerce, au nom d'une prétendue protection de l'emploi national. Il est plus facile de désigner un coupable que d'assumer ses propres échecs. C'est le vieux mécanisme populiste : détourner la colère populaire vers une minorité sans pouvoir afin d'éviter que les citoyens ne demandent des comptes à ceux qui gouvernent. C'est une politique populiste, aussi spectaculaire qu'inefficace Les Comores ne sont pas un pays d'immigration. Elles sont l'un des pays d'émigration de la région. Des centaines de milliers de nos compatriotes vivent à l'étranger. On devrait être le premier pays à comprendre qu'un migrant n...