La vidéo en comorien : Non à la loi anti immigré L'article Lorsqu'un pays n'a plus de réponses aux difficultés économiques, il lui reste parfois la tentation du bouc émissaire. Aux Comores, cette tentation prend aujourd'hui le visage de l'immigré pauvre. On lui interdit certains petits métiers, notamment le petit commerce, au nom d'une prétendue protection de l'emploi national. Il est plus facile de désigner un coupable que d'assumer ses propres échecs. C'est le vieux mécanisme populiste : détourner la colère populaire vers une minorité sans pouvoir afin d'éviter que les citoyens ne demandent des comptes à ceux qui gouvernent. C'est une politique populiste, aussi spectaculaire qu'inefficace Les Comores ne sont pas un pays d'immigration. Elles sont l'un des pays d'émigration de la région. Des centaines de milliers de nos compatriotes vivent à l'étranger. On devrait être le premier pays à comprendre qu'un migrant n...
Les Comores ont connu bien d’ambassadeurs de France, mais cette fois-ci cela tourne à la farce. Fini les ingérences grossières derrière un rideau diplomatique. Le nouvel ambassadeur de France, Chapon, passe à un autre niveau. Il est partout. Il s’invite dans les familles et dans les places publiques, il prend part aux mariages coutumiers, il effectue des visites dans les villages et les institutions. Les pages des réseaux sociaux de l’ambassade de France à Moroni (FaceBook, le réseau X et Instagram) l’illustrent parfaitement. Des médias comoriens en rajoutent. Ils font écho à ses faits et gestes, ils en font des événements de premier plan, chantent tels des griots, les exploits d’un ambassadeur proclamé proche du peuple comorien. · Son excellence circule à Moroni en vélo ! c’est l’extase. Du jamais vu ici et ailleurs aussi. Ces journalistes oublient un détail : un ambassadeur n’est pas un quidam. C’est une personnalité de premier rang qui ...