Le 8 juin 2026, le sommet de la COI s’est tenu comme de coutume. Le ministre comorien affirmant haut et fort Mayotte comorienne et la ministre française cherchant à noyer le poisson dans l’eau avec son intégration de Maore dans la COI. Un peu d’histoire pour appréhender précisément la stratégie française En 1975, la France était complètement isolée. Le maintien de Maore sous sa domination coloniale soulevait l’indignation générale. Les référendums organisés à Mayotte en 1976 furent des mascarades. On ne légitime pas une situation contestée en organisant des consultations locales sous contrôle de la puissance qui en tire bénéfice. Aucune crédibilité donc au prétendu « choix des Maorais à rester français ». A cela il faut ajouter la falsification ubuesque du droit international par la France. En effet Il n’y a pas, d’un côté, l’intégrité territoriale des Comores, et de l’autre, un hypothétique “droit du peuple maorais à disposer de lui-même”. Cette symétrie est une const...
La COI fête en grande pompe ses 40 ans aux Comores. Expo photo au CNDRS, grande manifestation au siège de l’UCCIA, d’autres activités seraient programmées. Un « guide des exportations des biens et des services culturels en Indianocéanie » consacre l’accent accordé à la culture, « une économie ». La COI « n’est pas l’affaire des seuls diplomates », il faudrait « humaniser le bilan de la COI ». On assoit la campagne sur les réalisations de la COI : des formations, des équipements, l’antenne de Volo volo, la digue d’Itsandra. Tout est fait pour nous faire croire que « l’action de la COI est tangible », (In Alwatwan du 5 juin). Le ministre des affaires étrangères et le secrétaire général de la COI nous prendraient-ils pour des demeurés ? Car la coopération régionale se mesure à la facilité avec laquelle un citoyen peut voyager d’une île à l’autre, commercer, étudier, se soigner ou simplement s’installer dans l’île de son ...