Le débat est vif entre ceux qui sont contre une participation à part de Maore et ceux qui l’approuvent. Pour ces derniers il ne faut pas tomber dans l’extrémisme et alimenter le feu de la haine séparatiste. Le compromis qui permet une participation à part de Maore sans brandir les insignes français est valable aussi aux Comores. Elle permet le rapprochement entre les populations. On doit accueillir nos frères maorais. On ne peut pas réclamer « Maore sans les Maorais ». Il est évident que l’on ne peut pas balayer ces arguments d’un trait de plume. Il n’en reste pas moins qu’il faille pousser la réflexion. Quelles leçons tirer de la participation à part de Maore aux JIOI depuis plusieurs années déjà. Un fait parait concluant : l’érection des insignes français par Maore lors des JIOI de 2015 qui se déroulaient à la Réunion. Les négationnistes (ils nient la nation comorienne) maorais se trouvent renforcés et pensaient pouvoir transformer l’essai dans le départemen...
La guerre israélo américaine contre l’Iran n’est pas qu’un conflit régional : elle révèle la faillite d’un ordre mondial où les puissants imposent la loi de la force. Pour les Comores, la flambée des prix et les perturbations maritimes pèsent lourd dans la vie quotidienne. Comment en sortir, par la réforme ou par la révolution ? Telle est la question essentielle qui se pose aux acteurs politiques et économiques. Un monde régi par la loi du plus fort L’ordre mondial issue de la Seconde Guerre mondiale, s'est drapé dans des valeurs universelles, égalité des pays, démocratie, paix, droits de l'homme, etc. Mais en réalité les gagnants de la deuxième guerre mondiale ont construit un monde fondé sur leurs intérêts érigés en lois, en pratique sur le rapport de force. La structure de l’'Organisation des Nations Unies le révèle crument. Un Conseil de Sécurité placé au-dessus de l’Assemblée générale, un droit de véto qui permet à un de ses cinq membres de tout bloquer, voire ...