Peut-on parler de démocratie comorienne ? En tout cas tous les ingrédients sont visibles : multipartisme, plusieurs organes des presse, un parlement, etc. Bien sûr, il arrive que des journalistes soient malmenés (licenciement, arrestation, etc.) mais depuis Papa Djo, la démocratie (« démocrachat disait-il !! ») s’est imposée après plus d’une dizaine d’années de dictature musclée. Malheureusement la société comorienne est minée par la corruption et le féodalisme, ce qui entrave la démocratie et la rend inopérante, trompeuse voire hideuse ! Qui pourrait sérieusement se réjouir du fonctionnement du pays, de ses institutions et organisations, (y compris les partis politiques, les syndicats, voire même dans la société dite civile) ? La corruption joue le rôle le plus nuisible. Elle est bien évidement nourrie par le « grand mariage » mais elle traduit l’avidité de dirigeants ou apprentis dirigeants qui cherchent à s’enrichir à vitesse électronique. A observer les dirigeants, c’est à qui...
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