Les Responsables de la Mairie de Moroni viennent de tenir une conférence de presse sur les « dépôts sauvages des ordures ». Initiative courageuse, témoignage de leurs combats désespérés pour Moroni. Reste à savoir où situer les responsabilités des innombrables problèmes qui submergent la capitale des Comores. LES DÉCHETS. Au début il y avait un projet qui gérait Séléa, un début de solution. Mais le « projet » achevé, Séléa est devenu un dépotoir. Jusqu’à la révolte des voisinages. Depuis l’État et/ou le Gouvernorat de Ngazidja vont de provisoire en provisoire. Itzundzu avait fait illusion, on a cru à une usine de traitement des déchets mais les promesses n’ont pas été tenues, le site devenu dépotoir croule, étouffe et les révoltes des villes et villages environnants montent et finiront par l’emporter. On cherchera alors un autre provisoire. Dans les pays organisés, les déchets constituent désormais une source de richesse. Chez-nous, la corruption gouvernant, cer...
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