Est-il possible d’organiser le 11 mai prochain des élections apaisées dans les 13 bureaux de vote concernés ? La question mérite d’être posée. Car si ceux qui ont des raisons de penser qu’ils ont été spoliés acceptent avec bon gré, le fait de la Cour Constitutionnelle, ceux qui pensent avoir gagné, semblent opter pour la provocation. On a l’impression que convaincu de leur échec, le clan Mamadou veut à tout prix provoquer le désordre pour empêcher le processus électoral d’aller jusqu’à son terme. Et comme ils détiennent les rênes du pouvoir, ils reculent la décision finale espérant parvenir à renverser la situation. Comment comprendre autrement le refus d’une sécurisation renforcée des opérations électorales du 11 mai prochain ? Avec son arrogance habituelle, Msaïdié rejette même l’ancien protocole. Au lieu d’aller dans le sens de la correction de ses défaillances, il le rejette carrément estimant qu’il n’est pas besoin de sécurisation particulière de ces bureaux qui sont à l’origine...
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