La situation que nous vivons dans le pays en ces mois de juillet et août 2022 devrait amener tout un chacun à s’interroger sur le fameux GRAND MARIAGE. La multiplication des mash’huli à Ngazidja pose problème. Les célébrations se chevauchent. Cela a conduit à une programmation des festivités pour que chacun puisse y participer. Une programmation au niveau de chaque localité, le problème n’est donc pas résolu ! Car personne ne limite son mash’huli Faute de mieux on en est arrivé à une planification journalière. Mais qui peut assister tous les jours, matin, après-midi et soir à des mash’huli ? S’imagine-t-on le pays consacrant deux mois à des mash’huli ? D’où une tendance lourde appelée à se renforcer au fil du temps. De plus en plus, les gens ne se rendent aux mash’huli que de leurs proches, familles, amis, etc. Le grand mariage perd ainsi et de plus en plus, une de ses dimensions essentielles : son aspect communautaire Enormes dépenses ostentatoires...
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