Je réagis, comme une sorte de droit de réponse, à l’important article de mon proche ami Mohamed Djalim Ali publié dans ALFAJR du 26/11/2025. « Pendant cinquante ans, certains Comoriens ont transformé cette cause nationale (Mayotte) en totem politique, en slogan commode qu’on brandit dans les discours officiels mais qu’on n’accompagne jamais d’une stratégie sérieuse, continue, professionnelle » Car, soutient-il, à juste titre que dire que « Mayotte est comorienne ne suffit plus. » Pour lui l’explication se trouve dans une « PATHOLOGIE DU BOUC EMISSAIRE », le titre de son article. Quel diagnostic pose-t-il ? Il en évoque trois : « - Réduction des problèmes complexes à une explication simpliste : la France est responsable de tout - Indignation sélective, on dénonce la France mais on ne parle jamais des responsabilités des gouvernements - Une diplomatie vulnérable, un nationalisme émotionnel sans stratégie - une absence de vis...
Des réactions en temps réel sur l'actualité comorienne et internationale