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Autour du 12 novembre

La célébration du 12 novembre 2007, 3ème journée nationale Maore, a remporté un succès éclatant au regard de la participation, plus d'un millier de personnes pour la seule île de Ngazidja qui compte moins de 500000 habitants. On comprend dès lors les multiples et diverses tentatives pour "noyer le poisson dans l'eau".
Un "arbre qui cacherait la forêt" puisque le Gouvernement de l'Union, aurait avalisé le fait français à Maore par ses négociations avec les autorités de fait de l'île comorienne Maore, négociations qui portaient sur l'application des sanctions aux rebelles qui ont pris l'île de Ndzuani en otage. Je suis loin d'approuver l'attitude du Directeur de Cabinet et Chargé de la défense en la matière, cependant il est permis d'adopter un autre point de vue qui pourrait s'exprimer ainsi : un éclairci dans un ciel assombri,. Et puis je pense qu'il convient de mettre en relief l'ouverture comorienne face à l'obstination française sur la question de l'île comorienne.
Autre son de cloche : le Comité Maore un "épouvantail" qui ne veut pas s'ouvrir aux autres et qui est sourd aux nuances de la politique française. Etrange quand le Comité Maore s'ouvre aux Gouvernements, aux Assemblées, aux hauts dignitaires de tous les gouvernements passés, quand le Comité Maore parvient à rassembler plus d'un millier de personnes, étrange alors d'insinuer de la fermeture. Etrange de parler d'extrémisme induisant un comité épouvantail qui serait exhibé (par on ne sait qui) alors que le Comité Maore propose une solution minimaliste en formulant le principe "un pays, deux administrations" en s'inspirant de la solution appliquée à Hong Kong "un pays deux systèmes". Etrange position mais peut-être n'est-ce qu'une clause de style à force de raisonner à coup de lapalissade, à force de se situer hors de la mêlée, super observateur de son propre destin.
Puis enfin, il y a ceux qui s'acharnent sur la pancarte "MAORE EST COMORIENNE ET LE RESTERA A JAMAIS", elle est maintenant tailladée. Du vandalisme criminel, inévitablement bruyant, qui échappe miraculeusement à la proximité du Commissariat Central de la Police de l'Ile de Ngazidja dont l'enquête sur le vol de la 1ère pancarte, plainte déposée en 2005 par le Comité Maore, semble avoir toujours été au point mort.
En tout état de cause, à l'instar du mouvement vers l'indépendance de la décennie 70 du XXème siècle, le mouvement pour la défense de l'intégrité territorial est entrain de monter et de tout entraîner sur son passage. A Ndzuani comme à Maore, le séparatisme sera écrasé et les comoriens qui ont posé des actes antinationaux seront jugés et punis. La 1ère décennie du XXIème siècle verra notre pays accomplir des pas de géant dans la consolidation de notre nation.
Idriss 21/11/07

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