Accéder au contenu principal

MAORE A L’ONU ?

Faut-il poser la question de l’Ile comorienne de Mayotte à l’ONU ?
Depuis quelques années, les gouvernements français ont tout fait pour que les gouvernements comoriens ne soulèvent pas la question. Pressions de toutes sortes des gouvernements français envers les Comores, propagande mensongère (plus de soutien à notre cause, affabulations sur l’ordre du jour des AG de l’ONU, etc.) des gouvernements comoriens envers le peuple comorien, des gouvernements comoriens qui veulent couvrir leur capitulation honteuse.
La position française avance en tout cas et l’île comorienne « s’enracine au fil des années dans la République Française ». Au point où pour l’ONU : « Il reste aujourd'hui
16 territoires non autonomes. Ce sont: Anguilla, les Bermudes, Gibraltar, Guam, les Îles Caïmanes, les Îles Falkland (Malvinas), les Îles Turques et Caïques, les Îles Vierges américaines, les Îles Vierges britannique, Montserrat, la Nouvelle-Calédonie, Pitcairn, Sainte-Hélène, le Sahara occidental, les Samoa américaines et les Tokélaou.» (voir www.un.org/french/decolonisation). Constatons donc, Mayotte ou les Comores, ne figure plus parmi les pays à décoloniser ou dont la décolonisation est incomplète !?
Il faut donc que le président Sambi réagisse et fasse rétablir les choses en saisissant l’ONU pour rectifier sa liste des territoires non autonomes.
D’un autre coté, le gouvernement comorien doit appliquer les mêmes méthodes que les autres, ou la France renonce à sa consultation de 2009 à Mayotte ou la question de l’île comorienne de Mayotte sera portée à l’ordre du jour de la prochaine AG de l’ONU, toutes subterfuges en la matière de la part du ministère des affaires étrangères devant être considérée comme une trahison nationale qui sera un jour ou l’autre passible d’une Haute Cour.
La question de l’île comorienne de Mayotte décide pour une grande part des destinées du pays. Il est clairement établi que les multiples coups d’état des mercenaires des années 75 – 95 en portent l’empreinte, qu’il en est de même des réseaux occultes qui poussent au séparatisme. Comment ne pas voir que la crise dans la partie indépendante est le principal argument des séparatistes maorais et de leurs suppôts divers et multiples. Enfin comment oublier ces milliers de morts, un tribut terrible que paie notre peuple sans émouvoir les grands de ce monde ni provoquer de la révolte chez les gouvernants successifs du pays.
Il faut des vraies négociations entre les Comores et la France sur les vraies questions que pose le statut actuel de l’Ile comorienne de Mayotte et non une diversion pour imposer des vraies fausses solutions qui aliènent l’avenir de notre pays et les relations entre les peuples des deux pays.

Idriss 21/08/2008

Commentaires

FOR a dit…
Je constate que tu es un fervent défenseur de la démocratie et de la paix. Mais que fais de la voix des Mahorais qui se sont prononcer sur l'avenir à laquelle ils aspirent ? la belle leçon de démocratie s'applique selon quand cela vous arrange n'est ce pas Monsieur ? Il est vrai que les nombreux morts sont déplorables et je m'étonnes que ni le gouvernement comorien ni le gouvernement français ne font l'effort d'arranger les choses. De là à attribuer la faute uniquement aux français et de traiter les Mahorais de séparatiste, il est permitieux de votre part de décider de l'avenir des autres qui en l'occurence ne demande pas votre opinion. par contre Mayotte fait partie des archipels des comores donc il est essentiel qu'un dialogue s'installe entre ces iles meme si aujourd'hui Mayotte est français. Une question vous êtes où là, n'est ce pas dans le territoire francais ?
COMORES 4 ILES a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

Posts les plus consultés de ce blog

𝐕𝐈𝐂𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐄𝐓 𝐋𝐄Ç𝐎𝐍𝐒 𝐃'𝐔𝐍𝐄 𝐒𝐄𝐌𝐀𝐈𝐍𝐄 𝐃𝐄 𝐂𝐎𝐋𝐄𝐑𝐄 𝐀𝐔𝐗 𝐂𝐎𝐌𝐎𝐑𝐄𝐒

Pendant une semaine, les Comores ont vécu un mouvement social massif sans précédent durant ces vingt dernières années. La flambée des prix des carburants a agi comme une étincelle dans une société déjà éprouvée par la vie chère, le chômage, l’affaissement des services publics et une gouvernance autocratique sans perspectives autre que le pillage des deniers publics. Encore des assassinats ! La mort confirmée d’au moins un jeune manifestant constitue un fait gravissime. Une fois encore, les forces de sécurité ont répondu à une mobilisation populaire par la violence, l’humiliation et le sang. Ce scénario est devenu tristement habituel dans notre pays : Le mouvement social ne devrait pas se terminer sans exiger justice. Les responsables sont connus. Ils sont identifiés, ils doivent être arrêtés et traduits devant les tribunaux. Les blessés doivent être pris en charge par l’État. Au-delà des procédures judiciaires, la nation doit reconnaître la gravité de ce drame. Une journée ...

𝐐𝐔𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐎𝐑𝐈𝐄𝐍𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐅𝐎𝐍𝐃𝐀𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐀 𝐃𝐈𝐏𝐋𝐎𝐌𝐀𝐓𝐈𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐎𝐑𝐈𝐄𝐍𝐍𝐄

(Un article proposé à " La Gazette des Comores qui n'a pas été publié) Je réagis, comme s’il s’agissait d’un droit de réponse, à l’important article de mon proche ami, Mohamed Djalim Ali, publié dans la Gazette du 15/01/2026 et dont le titre : « ce que doit être la diplomatie comorienne : le réalisme comme boussole ». Dans notre monde gouverné par les lois de la jungle, où les puissants agissent à leur guise pour défendre leurs intérêts, s’interroger sur l’orientation de la diplomatie de notre tout petit Etat mérite d’être salué. Djalim a bien raison de lancer le débat. Malheureusement l’objectif poursuivi semble être la défense d’une France qui perd pied en Afrique. La position de Djalim est explicitée clairement. « La coopération franco-comorienne, malgré ses limites et ses déséquilibres, s’inscrit dans une temporalité longue. Elle concerne des domaines structurants : formation des cadres, appui institutionnel, éducation, santé, sécurité, culture, gestion de la diaspora et ...

𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥'é𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

L’école constitue le socle d’une société Il me semble utile de souligner avec force l’importance de l’école même si l’on peut considérer cela comme des banalités que l’on rabâche à tout bout de champs. Il s’agit d’œuvrer pour une large prise de conscience de la population comorienne.   L’école occupe une place centrale dans la construction du futur d’une société. Elle ne se limite pas à la simple transmission de savoirs : elle façonne les citoyens de demain, leur transmet des valeurs, des compétences et des outils essentiels pour s’insérer dans la vie sociale, économique et culturelle. Une éducation de qualité est l’un des leviers les plus puissants pour lutter contre la pauvreté, améliorer la santé, promouvoir l’égalité hommes-femmes, renforcer la cohésion sociale et assurer la stabilité politique. Elle favorise aussi la compréhension des enjeux politiques et sociaux, encourage la participation citoyenne et contribue à la réduction des inégalités. En somme, l’école est le socl...