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QUAND ON BAIGNE DANS LE BONHEUR AUX COMORES

On a l’impression que tout est fait pour rendre la vie des personnes vivant aux Comores infernale. Aucun ou peu de service digne de ce nom. Des nouvelles dispositions toujours futées pour rendre la vie quotidienne compliquée.

Electricité et Eau, voilà bien longtemps que la MAMWE et ses ancêtres nous en font voir de toutes les couleurs.

Télécommunications, Comores Télécoms est le champion mondial en termes de cherté des coûts, de qualité déplorable des services, de support technique laissant à désirer et de mauvaises relations clients. Comores Télécoms facture, en plus de l’abonnement, l’utilisation de la voix, pour accroître leur chiffre d’affaire !? En somme vous pouvez téléphoner mais si vous chantez vous devez payer un supplément. Et comme ils n’ont pas les compétences, (après plus de dix ans d’existence) Abiamri recourt aux compétences d’une société étrangère. Voilà le nœud : avec Abiamri à sa tête, Comores Télécoms s’enfonce encore plus dans l’incurie, n’est pas capable de mettre sur le marché des services à forte valeur ajoutée et recourt sans honte au vol de ses clients. Avec Abiamri à sa tête, Comores Télécoms est incapable d’affronter une concurrence un tant soit peu sérieuse. Mais comme c’est un Etat dans l’Etat, attendons voir aboutir cette histoire d’ouverture du marché des télécoms dont on nous rabat les oreilles depuis plus de 5 ans maintenant. Abiamri, un dirigeant de l’UPDC, un intime du Président connaît ses puissantes marges de manœuvres.

Les banques s’en mêlent. Après le scandale de la BIC qui s’approprie 1000 francs (il semblerait que ce ne serait pas le cas à Ndzuani !) par chèque d’une personne n’ayant pas de compte à la BIC, du vol à grande échelle tolérée voire approuvée par le contrôleur des banques, voilà que pour arranger tout le monde, le Président décrète (décret numéro 15-026 du 03/03/2015 article 18) que les chèques de moins de 10 000 francs seront rejetés par les banques. La mesure est entrée en application sans prévenir qui que ce soit, ce qui a engendré des incompréhensions dans les relations commerciales dans le pays pour chèque rejeté ou chèque refusé par un commerçant. On nous bassine avec des histoires de coût qui concerne des institutions qui gagnent beaucoup d’argent, dégagent des marges considérables. On oublie qu’ailleurs on peut utiliser des moyens de paiement, autre que le cash, pour payer des sommes dérisoires comme un ticket de métro. Vous me direz, notre pays est si riche que pour le Président de la République comme pour le Gouverneur de la Banque Centrale uwo mna 10000.

Dieu est avec nous chanta un reggae man comorien !
Idriss (06/06/2015)

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