Accéder au contenu principal

Déclaration-n24-vive-la-confederation-aes/

"Nous publions in extenso la déclaration ci-dessous de UKOMBOZI " 

6 juillet 2024, création à Niamey de la CONFEDERATION AES qui consacre l’Alliance des Etats du Sahel. Un événement dont on ne mesure pas encore la portée historique, d’autant qu’il s’agit, selon ses fondateurs d’une étape vers la création d’une FEDERATION. Un pas de géant dans la voie de la libération de l’Afrique.

Hommage et longue vie à Ibrahim Traore, chef d’Etat du Burkina Faso, à Assimi Goïta, chef d’Etat du Mali et à Abdourahmane Tiani, chef d’Etat du Niger. Des dirigeants comme nos pays ont tant besoin.

Le panafricanisme dispose désormais d’une boussole qui éclaire la voie. Souveraineté, création d’une puissance africaine, à même de traiter d’égal à égal avec n’importe quel pays ou union de pays.

Il importe cependant de bien mesurer que cette grande victoire historique fait et fera l’objet d’attaques venimeuses de l’impérialisme occidental.

La France est consciente qu’elle perd du terrain en Afrique, que sa propagande sur un soi-disant sentiment antifrançais en Afrique ne joue plus, qu’elle ne peut plus assassiner facilement les dirigeants patriotes africains, que ses nègres de maison sont de plus en plus dépassés.

Alors la France fourbit d’autres armes. Ses experts sont au travail, on perçoit certains de leurs travaux dans les réseaux sociaux. Elle réorganise sa machine de propagande : concentration des médias existants, création d’autres spécialisés, désignation d’une ambassadrice pour promouvoir à grande échelle le narratif positif de la France, etc.

Cette ambassadrice a présenté son orientation à une commission parlementaire française. Elle veut modeler une opinion africaine « pragmatique », les « non partisans », qui défendra « honnêtement » la politique française face aux « détracteurs ». Et l’on voit surgir des africains valorisant les bienfaits de la colonisation. Et l’on voit des nouveaux dirigeants peints aux couleurs d’un « panafricanisme de salon » émettre des doutes sur la radicalité de la Confédération AES. D’où l’éveil de la vigilance des patriotes qui doivent serrer les rangs autour des dirigeants émérites de l’AES.

Car l’on ne doute pas de la vigilance de ces chefs face aux coups foireux que préparent certainement les « services spéciaux » de la France et de l’OTAN dont il est établi, de longue date, qu’elles agissent en mercenaires sans foi ni loi.

Notre cri de ralliement : TOUT POUR QUE LA VICTOIRE NE SOIT PAS ECRASE DANS L’OEUF

UKOMBOZI y prendra sa modeste part et appelle le peuple comorien à témoigner sa solidarité active avec le BURKINA FASO, le MALI et le NIGER

Nous dénonçons vigoureusement le larbinisme du clan Azali qui place notre pays dans les vassaux de l’impérialisme français.

Comme l’a réaffirmé à plusieurs reprises l’illustre SANKARA,

LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS

 

Comité National
contact@ukombozi.net
12/07/2024


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

𝐕𝐈𝐂𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐄𝐓 𝐋𝐄Ç𝐎𝐍𝐒 𝐃'𝐔𝐍𝐄 𝐒𝐄𝐌𝐀𝐈𝐍𝐄 𝐃𝐄 𝐂𝐎𝐋𝐄𝐑𝐄 𝐀𝐔𝐗 𝐂𝐎𝐌𝐎𝐑𝐄𝐒

Pendant une semaine, les Comores ont vécu un mouvement social massif sans précédent durant ces vingt dernières années. La flambée des prix des carburants a agi comme une étincelle dans une société déjà éprouvée par la vie chère, le chômage, l’affaissement des services publics et une gouvernance autocratique sans perspectives autre que le pillage des deniers publics. Encore des assassinats ! La mort confirmée d’au moins un jeune manifestant constitue un fait gravissime. Une fois encore, les forces de sécurité ont répondu à une mobilisation populaire par la violence, l’humiliation et le sang. Ce scénario est devenu tristement habituel dans notre pays : Le mouvement social ne devrait pas se terminer sans exiger justice. Les responsables sont connus. Ils sont identifiés, ils doivent être arrêtés et traduits devant les tribunaux. Les blessés doivent être pris en charge par l’État. Au-delà des procédures judiciaires, la nation doit reconnaître la gravité de ce drame. Une journée ...

LA COI : L’ARME FATALE DE LA FRANCE CONTRE LES COMORES

Le 8 juin 2026, le sommet de la COI s’est tenu comme de coutume. Le ministre comorien affirmant haut et fort Mayotte comorienne et la ministre française cherchant à noyer le poisson dans l’eau avec son intégration de Maore dans la COI. Un peu d’histoire pour appréhender précisément la stratégie française En 1975, la France était complètement isolée. Le maintien de Maore sous sa domination coloniale soulevait l’indignation générale. Les référendums organisés à Mayotte en 1976 furent des mascarades. On ne légitime pas une situation contestée en organisant des consultations locales sous contrôle de la puissance qui en tire bénéfice. Aucune crédibilité donc au prétendu « choix des Maorais à rester français ». A cela il faut ajouter la falsification ubuesque du droit international par la France. En effet Il n’y a pas, d’un côté, l’intégrité territoriale des Comores, et de l’autre, un hypothétique “droit du peuple maorais à disposer de lui-même”. Cette symétrie est une const...

𝐐𝐔𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐎𝐑𝐈𝐄𝐍𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐅𝐎𝐍𝐃𝐀𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐀 𝐃𝐈𝐏𝐋𝐎𝐌𝐀𝐓𝐈𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐎𝐑𝐈𝐄𝐍𝐍𝐄

(Un article proposé à " La Gazette des Comores qui n'a pas été publié) Je réagis, comme s’il s’agissait d’un droit de réponse, à l’important article de mon proche ami, Mohamed Djalim Ali, publié dans la Gazette du 15/01/2026 et dont le titre : « ce que doit être la diplomatie comorienne : le réalisme comme boussole ». Dans notre monde gouverné par les lois de la jungle, où les puissants agissent à leur guise pour défendre leurs intérêts, s’interroger sur l’orientation de la diplomatie de notre tout petit Etat mérite d’être salué. Djalim a bien raison de lancer le débat. Malheureusement l’objectif poursuivi semble être la défense d’une France qui perd pied en Afrique. La position de Djalim est explicitée clairement. « La coopération franco-comorienne, malgré ses limites et ses déséquilibres, s’inscrit dans une temporalité longue. Elle concerne des domaines structurants : formation des cadres, appui institutionnel, éducation, santé, sécurité, culture, gestion de la diaspora et ...