La vidéo en comorien : Non à la loi anti immigré L'article Lorsqu'un pays n'a plus de réponses aux difficultés économiques, il lui reste parfois la tentation du bouc émissaire. Aux Comores, cette tentation prend aujourd'hui le visage de l'immigré pauvre. On lui interdit certains petits métiers, notamment le petit commerce, au nom d'une prétendue protection de l'emploi national. Il est plus facile de désigner un coupable que d'assumer ses propres échecs. C'est le vieux mécanisme populiste : détourner la colère populaire vers une minorité sans pouvoir afin d'éviter que les citoyens ne demandent des comptes à ceux qui gouvernent. C'est une politique populiste, aussi spectaculaire qu'inefficace Les Comores ne sont pas un pays d'immigration. Elles sont l'un des pays d'émigration de la région. Des centaines de milliers de nos compatriotes vivent à l'étranger. On devrait être le premier pays à comprendre qu'un migrant n...
Des réactions en temps réel sur l'actualité comorienne et internationale