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CORONAVIRUS : LE PAYS EN DANGER

Les statistiques officiels sont clairs. La deuxième vague est entrain de prendre l’allure d’une catastrophe nationale.

Mwali est entrain d’être submergé. On en arrive à plus de 100 cas par jour. On compte plus de cinq décès en quelques semaines. On en était à sept officiels durant la première vague qui a duré plus de six mois. Mwali désorganisé souffre de tout. Il est même difficile de s’y nourrir puisque les gens ne vont plus aux champs ni à la pêche.

C’est aujourd’hui que les gouvernants doivent se mobiliser pour stopper la pandémie. Malheureusement Azali et les siens prônent le relâchement.

Croire que l’on peut isoler Mwali pour préserver les autres îles est un leurre, une fable, une histoire à dormir debout. 

Les célébrations des Mashhouli pendant qu’à Mwali on enterre des morts du Coronavirus est indécent, choque toute conscience normalement constituée, sape la solidarité entre les îles. Il nous faut serrer les rangs autour de Mwali, la soutenir de toutes les façons possibles.

Il faut faire machine arrière. Revenir aux mesures prises au début de la pandémie avec les réajustements nécessaires. Organiser sérieusement l’isolement des contaminés dans des conditions acceptables. Organiser le ravitaillement des gens pour qu’ils puissent subvenir à leurs besoins de base.

Il faut tester, tester, tester gratuitement, suivre autant que faire se peut les personnes contacts.

En tout état de cause, chacun doit se protéger, respecter les mesures barrières et porter les masques. C’est une question de vie et de mort.

Idriss(06/01/2021)

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