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SCANDALEUX

Le super ministre des finances dont chacun devine les ambitions présidentielles, mériterait d’être déféré devant une Cour. Le Chef d’accusation se trouve dans des documents du ministère qui considère que les Comores sont composées par trois îles et non quatre, et qui traite Mayotte de département français. Les preuves matérielles sont constituées par tous les documents projets financés par l’Union Européenne, l’Agence Française de Développement et la Coopération française. On pourrait aussi consulter les documents relatifs au prétendu co-développement. Enfin il y a cette lettre explicite dont voici l’en-tête

Le Parlement comorien devrait se saisir de cette affaire scandaleuse et déférer le Vice-Président chargé des finances devant la Cour de sureté de l’Etat.

On ne peut plus continuer cette mascarade où d’un côté l’Etat soutient que Mayotte est comorienne et de l’autre agit comme s’il s’agissait d’un département français. Il faut supprimer le visa comorien pour Mayotte et arrêter de considérer l’occupation d’une partie du territoire national comme un simple différent entre amis, il faut que l’Etat réfute toutes les inepties françaises et autres tendant à légitimer l’inexistence d’une nation comorienne vivant sur nos quatre îles.
Idriss (15/06/2013

Commentaires

Mcomore a dit…
GRAVE TRES GRAVE / EST-CE QUE C’EST VRAI ?
En réaction à un communiqué de l'Alliance pour la Justice et le développement (A.J.D) http://wongo.skyrock.com/3168387656-COMORES-Voyage-d-Ikililou-en-France-sous-le-haut-patronage-de-la-CRC.html intitulé « COMORES : Voyage d'Ikililou en France sous le haut patronage de la CRC », Aboudou Soefo aurait décidé de rompre le silence en déclarant :
« En 1995, suite à l’intervention des mercenaires conduite par Bob Denard et qui a vu la déportation du Président DJOHAR á la Réunion, un gouvernement d’union national a vu le jour, j’étais d’ailleurs le porte-parole de ce gouvernement. La question du retour du Pdt DJOHAR était parmi les priorités de ce gouvernement; parallèlement aux négociations autour de la question du retour du Pdt DJOHAR est venu se poser l’examen de ce que doit être notre position à la session de l’AG de l’ONU . Pour des raisons tactiques, donc conjoncturelles, le gouvernement d’Union nationale avait jugé utile de surseoir à la mise en débat de la question (on le garde à l’ordre du jour mais on ne le soumet pas au débat ), estimant que cette démarche participe à faciliter les négociations sur le retour du Pdt DJOHAR. Je le répète encore: cette position était celle d’un gouvernement national large. Et notre Ministre des Affaires Etrangères de l’époque, notre grand frère MOUZAWAR Abdallah, était chargé de la défendre. »
Source : http://ridja.centerblog.net/4828-droit-de-r-ponse-a-mon-suppl-ant-sidi

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