Accéder au contenu principal

PROGRAMME UKOMBOZI (B)

EDIFIER UN ETAT PROSPERE

RESPECTUEUX DES DROITS FONDAMENTAUX DE L’HOMME

 CONSOLIDER LA NATION COMORIENNE

  • La nation comorienne est une réalité tangible, résultat d’un peuplement quasi homogène et de fortes liaisons entre les populations des quatre îles de l’Archipel. Il s’en est suivi :
    • Une langue commune malgré des singularités régionales
    • Une culture commune telle qu’elle s’incarne dans les processus sociaux
    • Une base religieuse commune s’appuyant sur le même rite musulman
  • Avant la colonisation, la société comorienne était structurée par village par classes d’âge, par position sur une hiérarchie rigoureuse. Des lois règlementaient la vie sociale.
  • Le processus de construction d’un Etat-Nation comorien fut interrompu par la colonisation du pays au XIX° siècle. Cependant l’unité du pays s’est imposée au colonialisme français qui en a tenu compte dans ses dispositifs administratifs successifs de sa colonie.
  • La nation comorienne est cependant menacée par un séparatisme virulent nourri par le colonialisme français aboutissant au maintien de Maore sous colonisation française, un séparatisme agressif qui ravage les quatre îles de l’Archipel
 

Nos engagements :

  1. Mener un combat ferme et judicieux contre le séparatisme. Restaurer l’intégrité territoriale et reconstruire pas à pas l’unité des populations de nos quatre îles
  2. Préserver et développer notre culture, ferment de notre identité nationale, lui faire épouser le contexte du XXI° siècle

VALORISER L’EXPERIENCE DES LUTTES DES REVOLUTIONNAIRES COMORIENS

L’histoire de notre pays depuis le XIX° siècle est celle de la lutte de notre peuple contre le colonialisme français. 

Elle commença par la lutte des Masimu, Mtsala contre la pénétration coloniale française. Malgré quelques convulsions, le pays fut placé sous un colonialisme brutal et obscurantiste durant près d’un siècle.

Les premières formes de contestation du colonialisme français émergèrent après la seconde guerre mondiale et s’articulèrent autour de la reconnaissance de la personnalité comorienne. Ce qui aboutit à la séparation administrative d’avec Madagascar et au statut de Territoire d’Outre-Mer. La voie vers l’indépendance fut ainsi ouverte.

·        Le combat pour l’indépendance nationale prit son essor dans la première moitié des années 1960 avec la création du MOLINACO (Mouvement de Libération Nationale des Comores), suivie par celle du PASOCO (Parti Socialiste des Comores). L’indépendance fut acquise le 6 juillet 1975.

·        L’impérialisme français réussit néanmoins, avec l’appui de ses laquais comoriens à vider l’indépendance de son contenu libérateur en conservant Maore sous sa domination directe et les trois autres îles dans son système néocolonial.

·        De janvier 1976 au 13 mai 1978, le président Ali Soilihi Mtsashiwa se détacha du colonialisme français et engagea une politique révolutionnaire visant à ouvrir une voie nouvelle au pays sur la base d’un plan économique, administratif et d’une transformation profonde des mœurs féodaux. Une expérience riche qui n’a pas réussi à susciter une large adhésion des masses. Le régime Ali Swalihi fut donc une proie facile pour l’impérialisme français, ses mercenaires et ses suppôts comoriens qui le renversèrent par un coup d’Etat le 13 mai 1978.

Les forces patriotiques n'ont jamais abandonné la partie mais elles ne sont pas parvenues au pouvoir, à l'instar du Front Démocratique, furent soumises à une répression brutale qui les a réduit au silence

Nos engagements :

  1. Poursuivre le combat contre le colonialisme et le néocolonialisme français
  2. Etudier à fond l’expérience révolutionnaire de notre peuple afin d’en tirer le maximum d’enseignements dont entre autres :
    1. Nous doter d’une plateforme idéologique et politique pour bâtir notre Organisation sur du solide
    2. Batailler pour l’appropriation de nos projets politiques par les larges masses.

MAORE : RECONSTRUIRE L’UNITE NATIONALE

Des chapitres en instance de développement

  ÉCONOMIE, FINANCE,
ÉDUCATION, SANTE, INSTITUTION





Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

𝐐𝐔𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐎𝐑𝐈𝐄𝐍𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐅𝐎𝐍𝐃𝐀𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐀 𝐃𝐈𝐏𝐋𝐎𝐌𝐀𝐓𝐈𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐎𝐑𝐈𝐄𝐍𝐍𝐄

(Un article proposé à " La Gazette des Comores qui n'a pas été publié) Je réagis, comme s’il s’agissait d’un droit de réponse, à l’important article de mon proche ami, Mohamed Djalim Ali, publié dans la Gazette du 15/01/2026 et dont le titre : « ce que doit être la diplomatie comorienne : le réalisme comme boussole ». Dans notre monde gouverné par les lois de la jungle, où les puissants agissent à leur guise pour défendre leurs intérêts, s’interroger sur l’orientation de la diplomatie de notre tout petit Etat mérite d’être salué. Djalim a bien raison de lancer le débat. Malheureusement l’objectif poursuivi semble être la défense d’une France qui perd pied en Afrique. La position de Djalim est explicitée clairement. « La coopération franco-comorienne, malgré ses limites et ses déséquilibres, s’inscrit dans une temporalité longue. Elle concerne des domaines structurants : formation des cadres, appui institutionnel, éducation, santé, sécurité, culture, gestion de la diaspora et ...

𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥'é𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

L’école constitue le socle d’une société Il me semble utile de souligner avec force l’importance de l’école même si l’on peut considérer cela comme des banalités que l’on rabâche à tout bout de champs. Il s’agit d’œuvrer pour une large prise de conscience de la population comorienne.   L’école occupe une place centrale dans la construction du futur d’une société. Elle ne se limite pas à la simple transmission de savoirs : elle façonne les citoyens de demain, leur transmet des valeurs, des compétences et des outils essentiels pour s’insérer dans la vie sociale, économique et culturelle. Une éducation de qualité est l’un des leviers les plus puissants pour lutter contre la pauvreté, améliorer la santé, promouvoir l’égalité hommes-femmes, renforcer la cohésion sociale et assurer la stabilité politique. Elle favorise aussi la compréhension des enjeux politiques et sociaux, encourage la participation citoyenne et contribue à la réduction des inégalités. En somme, l’école est le socl...

𝟏𝟕/𝟏𝟐/𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐥𝐚 𝐁𝐂𝐂 𝐜é𝐥è𝐛𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐂𝐢𝐧𝐪𝐮𝐚𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞

Une de ces grandes messes dont le pouvoir Azali a le secret. L’objectif est toujours le même : s’autocongratuler, méthode Coué classique et, peut-être surtout, mystifier la population. Rapprocher la situation du pays en 1975 à celle de 2025, conférait une « fierté nationale », une glorification du chemin parcouru. Penser donc, à peine une dizaine de médecins en 1975 et plusieurs centaines aujourd’hui. Un progrès indéniable mais pour quels résultats. La sanction ne se trouve-t-elle pas dans les multiples voyages sanitaires des citoyens, en commençant par les gouvernants eux-mêmes. 100% de scolarisation, une prouesse mais sabotée par la politique éducative, programme formant des étrangers (voir la Thèse de l’éminent anthropologue comorien Damir Ben Ali ( http://www.damirbenali.com ), par les établissements publics délabrés, par la place et le rôle du privé dans le système éducatif. Tout y est passé pour illustrer des grandes avancées : électricité, eau, infrast...